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Ce qu’est l’éclairage public intelligent, et ce qu’il change.

L’éclairage public intelligent se vend d’ordinaire comme une technologie. Pour une municipalité, cela ressemble davantage à un changement comptable : chaque luminaire cesse d’être une inconnue que quelqu’un signale quand elle tombe en panne, et devient un actif avec un horaire, une consommation mesurée et un dossier d’entretien.

Qu’est-ce que l’éclairage public intelligent ?

L’éclairage public intelligent est un réseau d’éclairage de rue où chaque luminaire porte un contrôleur qui rapporte son état et sa consommation et accepte un horaire à distance, ce qui permet à une ville de graduer, regrouper, mesurer et réparer son éclairage sans envoyer un camion constater.

Il repose sur trois couches : un contrôleur sur chaque poteau, un réseau sans fil qui les atteint, et une plateforme de gestion qui détient l’inventaire et applique les règles. Combiné à une conversion DEL, Mississauga a mesuré 55 % de coûts d’énergie en moins par rapport à sa référence de 2011, et les villes qui ont publié des cibles les ont fixées dans la même plage. Les visites d’entretien diminuent à mesure que la détection automatique de pannes remplace les patrouilles.

Ce qu’est l’éclairage public intelligent, et ce qu’il change.

  1. Les trois couches

    Presque tous les désaccords sur l’éclairage intelligent portent en réalité sur l’une de ces trois couches. Les nommer séparément est ce qui rend une comparaison entre fournisseurs possible.

    • Le nœud : un contrôleur dans la prise NEMA ANSI C136.41 du luminaire ou son port Zhaga Book 18, ou à l’intérieur du luminaire quand il n’y a pas de prise. Il gradue, planifie, mesure et rapporte.
    • Le réseau : un maillage sans fil auto-formant et auto-réparant, Wi-SUN FAN ou DigiMesh, avec une passerelle qui ramène le trafic par Ethernet ou par cellulaire.
    • La plateforme : le logiciel qui détient l’inventaire, applique les horaires et transforme une panne en bon de travail.
  2. Ce que cela économise, d’après des projets publiés

    Ce sont des chiffres que des municipalités ont publiés sur leur propre réseau. Deux sont des cibles fixées avant le déploiement, un est un résultat mesuré, et la distinction est indiquée : une analyse de rentabilité bâtie sur le mauvais des deux ne résiste pas à l’examen.

    • Montréal, cible : 35 % d’énergie et 55 % d’entretien, sur un réseau multifournisseurs de 132 500 nœuds.
    • Mississauga, mesuré : 55 % d’énergie par rapport à la référence de 2011, mesuré dans le nœud, sur un réseau exploité depuis 2012.
    • Laval, cible : 2,75 M$ CA par année, 15 millions de kWh par année et 10 607 tonnes de CO2 par année, avec un retour en cinq ans.
    • Plages citées tous projets confondus : 50 % à 70 % de réduction d’énergie quand la télégestion accompagne une conversion DEL, et 30 % à 40 % de sorties de camion en moins.
  3. Comment un projet se déroule réellement

    La forme est assez constante pour qu’on puisse planifier autour. Un pilote établit les chiffres sur le réseau même de la ville; le déploiement se fait ensuite par phases, quartier par quartier, de sorte que l’ancien et le nouveau système coexistent au lieu d’exiger une bascule unique.

    • Pilote : trois mois, 100 à 500 luminaires, sur du matériel de production et une instance en direct.
    • Déploiement : 10 000 à 50 000 luminaires en 6 à 18 mois, de la signature à la pleine exploitation.
    • Installation : le contrôleur se branche en quelques secondes et s’identifie seul sur le maillage; la mise en service est guidée depuis une application mobile, avec géolocalisation et test fonctionnel instantané.
    • Formation : trois volets sont inclus, pour les opérations, pour les techniciens terrain, et pour les TI sur l’API, les intégrations et la sécurité.
  4. Les questions à poser tôt

    Deux décisions coûtent cher à renverser : qui pourra gérer le réseau ensuite, et où vivent ses données. Les deux se règlent bien plus facilement avant la rédaction d’un devis qu’après l’installation d’une première phase.

    • La plateforme peut-elle gérer des nœuds d’autres fabricants, pour qu’une deuxième phase ne soit pas captive du premier fournisseur ?
    • L’horaire survit-il à une panne de communication, ou la rue dépend-elle du lien ?
    • Où les données sont-elles hébergées, et cela satisfait-il les règles de résidence qui lient l’organisation ?
    • Existe-t-il une voie d’achat regroupé qui retire un appel d’offres complet de l’échéancier ?

Questions fréquentes sur l’éclairage public intelligent

Combien l’éclairage public intelligent fait-il économiser ?

Mississauga a mesuré 55 % de coûts d’énergie en moins par rapport à sa référence de 2011. Montréal et Laval ont publié des cibles dans la même plage avant leur déploiement, et une cible n’est pas un résultat. En comptant ensemble la conversion DEL et la télégestion, la plage habituellement citée est de 50 % à 70 %, avec 30 % à 40 % de sorties de camion en moins. Le retour sur un projet DEL plus contrôles est typiquement de quatre à huit ans.

Chaque luminaire doit-il avoir une prise NEMA ?

Non. Un nœud externe se pose sur une prise ANSI C136.41 ou un port Zhaga Book 18; quand un luminaire n’a ni l’un ni l’autre, un nœud interne est installé à l’intérieur. Les deux couvrent les luminaires DEL, HPS, MH et MV.

Une ville peut-elle conserver les contrôleurs qu’elle a déjà ?

Généralement oui. Une plateforme conçue pour cela gère les nœuds hérités et les nouveaux nœuds sur le même système, ce qui permet une migration quartier par quartier plutôt qu’un remplacement unique. Montréal exploite ainsi 132 500 nœuds de plusieurs fabricants.

Combien de temps avant qu’une ville voie des résultats ?

Un pilote de trois mois sur 100 à 500 luminaires produit des chiffres mesurés d’énergie et de pannes sur le réseau même de la ville. Le déploiement complet de 10 000 à 50 000 luminaires prend de 6 à 18 mois, de la signature à la pleine exploitation.

Commencez par vos propres chiffres.

Envoyez-nous votre inventaire de luminaires et nous vous montrerons ce qu’un pilote mesurerait sur votre réseau, et ce que les projets publiés laissent attendre comme économies.